Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

Blog de When-She-Begins

Photo de When-She-Begins

When-She-Begins

Description :

I miss U
=\









































































[ Berlin.Is.Poppin@hotmail.fr]

(:

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan

Ses Honneurs (6)

  • Halloween
  • Com' 100
  • Amis 100
  • Fans 5
  • Anniv' 2 ans
  • Visit 100

» Suite

Son profil

Profil de When-She-Begins
When-She-Begins17 ans
Autre pays

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 07/10/2008 à 16:39
  • Mise à jour : 04/12/2010 à 17:03
  • 6 articles
  • 462 commentaires
  • 92 amis
  • 2 kiffs

Ses archives (6)

  • Droguée.A.Mes.Basket.Poudrées.
  • Embrassez-Vous.Sur.Moi.
  • I.Loose.Control.
  • In.Your.Fucking.Ass.

» Suite

Ses amis (92)

  • x-HURLUBERLUUEx-HURLUBERLUUE
    17 ans
    Pont - Saint - Pierre - Eure (27)
    France France
  • p3rs0-l0v3-x3p3rs0-l0v3-x3
    17 ans
    France France
  • xx-cookie-fresh-xxxx-cookie-fresh-xx
  • C-iMNAC-iMNA
    21 ans
    France France
  • flo-parapente-freestyleflo-parapente-freestyle
    18 ans
    la neuville - Eure (27)
    France France
  • lebossdu27340lebossdu27340
    18 ans
    pont de l'arche (27)
    Espagne Espagne
  • Djey-ElsingDjey-Elsing
    19 ans
    Rouen - Seine-Maritime (76)
    France France
  • Blood-of-hopeBlood-of-hope
    18 ans
    Val-de-Reuil - Eure (27)
    France France
  • ThreeTicTacThreeTicTac
    18 ans
    Lyon - Rhône (69)
    France France
  • florent76000florent76000
    18 ans
    Huum ...
    États-Unis États-Unis
  • Dje-du-33Dje-du-33
    17 ans
    France France
  • Leouch-27Leouch-27
  • L-StrikeL-Strike
  • Whim-and-arroganceWhim-and-arrogance
    17 ans
    Dans un caravane jaune
    France France
  • xx-Melle-audreyxx-Melle-audrey
    19 ans
    Cherche pas tu trouvera pas
    France France
  • smile4ever-xprodsmile4ever-xprod
    17 ans
    France France
  • Melinaa-VMelinaa-V
    15 ans
    États-Unis États-Unis
  • LOOOOVE-YOOUULOOOOVE-YOOUU
  • xx-pix-to-mi-xxxx-pix-to-mi-xx
    16 ans
    VDR - Eure (27)
    France France
  • alexoudu27alexoudu27
    19 ans
    val de reuil - Eure (27)
    France France
  • Louisee-In-LondoonnLouisee-In-Londoonn
  • miss-lolo-270miss-lolo-270
    21 ans
    frjus - Var (83)
    France France
  • ho-my-vogueho-my-vogue
  • Princesse-c2Princesse-c2
    19 ans
    France France
  • Miisss-Moii27Miisss-Moii27
    17 ans
    Entre Ici et Ailleur - Eure (27)
    France France
  • pape27senegalpape27senegal
    22 ans
    val de reuil - Eure (27)
    France France

» Suite

Son morceau préféré

Alice Practice

Crystal Castles

Alice Practice (Atlantis To Interzone)

Jouer Ajouter à mon blog

Skyrock Music

Liens Skyrock Publicité

Design by When-She-Begins

La.Beauté.De.L'art.Enrichit.La.Perception.Du.Réel.




​ 2 | 117 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.233) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le jeudi 26 mars 2009 13:30

Modifié le jeudi 07 janvier 2010 16:51

Deep.In.My.Heart.





Je cours , je me hâte , je ne fais aucunement attention à ma route . Je m'enfouis dans la forêt sombre et effrayante qui se dresse devant moi , mais il ne faut pas trainer . Ma robe bleue nuit est déchirée par les ronces qui coupent mon passage telles des barrières naturelles . Dommage .. Elle était si belle ! Mes escarpins vernis dans la main , je cours . Mes pieds me brûlent , ils sont écorchés , ensanglantés , je n'ai pas le temps de réfléchir , il faut fuir . Les branches traitres me fouettent le visage d'une violence causée par la vitesse de ma course . Il est tard le soir , ou tôt le matin ... La rosée et la brise font descendre la température de mon corps petit à petit , j'ai froid . L'atmosphère est pesante , rythmée par mes pas furtifs . Seul la lune entière éclaire mon chemin . Quel paysage inquiétant n'est-il pas ? Pourtant , je cherche déséspérément à m'en échapper .

Il me poursuit encore , il est tellement près de moi que son ombre me dévore .. Je suis terrorisée mais je tente de relativiser . Après tout , ce n'est peut-être rien . Non ! J'ai trop peur et trop mal pour que ce ne soit qu'illusions ! Je panique ! Qu'adviendra-t-il de moi ? Je ne sais pas . Mais mon actuelle préoccupation est de courir , courir sans me retourner , sans m'arrêter . Je commence à le semer , son ombre néfaste ne s'imprime plus sur moi . Mais je l'entend encore , toujours .. Tel un borborygme intempestif , sa respiration résonne parmi cette vaste forêt sombre . Je cours encore , en essayant tant bien que mal d'éviter les arbres et les branches . Cette nuit fût humide , si bien que le sol était d'avantage boueux que la normale , mes pieds sont sales . Mon dieu que je suis mal . Moi qui m'était embellie pour la soirée qui m'attendais , me voilà maintenant déplaisante voir méprisable . Mais peu importe tant que je sauve ma peau . La laideur n'est rien comparée à ce qu'il pourrais m'arriver . Durant mon empressement , je réfléchissait à ce qu'il se passait . Je n'étais pas sûre de la réalité de ce moment présent . Tant pis , réel ou illusion , je déguerpis . Ne sait-on jamais . Je poursuivais ma fuite jusqu'à ce que j'aperçut , au loin , une grande lumière blanche , je n'avais aucune idée de ce qu'il s'agissait , mais quitte à me liberer de cet enfer que j'étais en train de vivre , autant essayer . Je pris une accélération du mieux que je pu ; j'étais déjà haletante et au bout de mes forces , puis me dirigeait vers cette lumière troublante . Je m'en approchait à grande vitesse . Le cauchemard sera peut-être finit dans peu de temps , et cette idée , me pressait encore plus . Je redouble de vitesse autant que je le pouvais . Le scintillement n'était plus très loin , quelques mètres , a peine . Une fois arrivée devant , je ne réfléchis pas et saute ..

Me voilà à présent dans mon Lit , toute transpirante et haletante , affolée aussi . Ce n'était visiblement qu'un cauchemard ... Visiblement ... Car en me levant pour aller me laver le visage , je vis ma robe , sur ma chaise , déchirée , ainsi que mes escarpins , abimés . Ma première réaction fût de regarder mon corps , il était heurtré , egratigné , éraflé , mes pieds étaient sales , terreux . Mes cheveux étaient emmelés , taché de sang qui provenait des contusion de mon crâne . Malgré l'effroyable frisson qui me prit de savoir que l'atroce soirée de la veille était vraisemblablement réelle , j'étais tout de même soulagée , soulagée que tout soit fini . Je me dirigeais donc vers la douche , pour effacer les dernières stigmates de cette nuit dantesque .




17/20 ;')




​ 0 | 55 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.233) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 28 mars 2009 15:38

Modifié le vendredi 21 août 2009 11:08

In.Your.Fucking.Ass.

Mars 2008 :

A 7h du matin, le réveil sonne. Se réveiller péniblement, tâtonner pour mettre la cafetière en marche. Se cogner contre la table sur le trajet jusqu'à la salle de bain. Prendre une douche chaude qui dure jusqu'à ce que la cafetière fasse « clac ». Là, sortir, s'habiller, boire le café en vérifiant ses e-mails, et quitter l'appart. Conduire jusqu'à l'école. Pendant la journée de cours, sentir les pensées osciller entre le boulot, les aspirations d'avenir. Quand il y a de la musique, chanter. Vanner ses camarades, plaisanter avec les copains, se prendre la tête avec certains profs. A 16h, se dire qu'on a passé une journée sympa. Ensuite, aller vaquer aux occupations le temps de la journée qui reste: s'occuper des papiers (il y a toujours des papiers dont il faut s'occuper... toujours), faire quelques courses (toujours, toujours des courses), réparer un truc (qui ne doit pas réparer quelque chose chaque jour que dieu fasse?). Rentrer à l'appart vers 19h. Là, faire un peu de ménage. La vie grouille encore dehors. On entend les voitures passer sous les fenêtres. Le téléphone sonne, on prend de mes nouvelles. Balance quelques e-mails et faire à manger. 20H30, météo. 20H50, film du soir. Un film dont on ne se souviendra pas demain.
Mais à 23h, plus rien. A cette heure précise, le silence s'abat sur la ville, sur la télévision et l'internet comme une chape de plomb. A partir de 23h, les amis se sont endormis, les voitures se font très rares sous la fenêtre, et on entend dehors le seul bruit du transformateur électrique.
Dans ce No Man's Land qui s'installe, mes pensées ne peuvent plus s'échapper. Elles ne peuvent plus se divertir nulle part. Et doucement, comme une tâche de lumière imprégnée sur un iris dilaté, le visage de la femme que j'ai retrouvée suicidée quelques mois plus tôt revient. Elle me regarde, de ses yeux vitreux tournés vers la porte. Comme un cadavre d'insecte recroquevillé, elle est restée une semaine sur son lit, dans sa chambre, appelant spirituellement à l'aide tandis que son corp mort pourrissait. J'avait reçu à ce moment là deux claques en ouvrant la porte. La première claque, c'était cette vision de cauchemar, le visage de cette femme qui me regardait sans bouger, avec ces deux filets de sang qui avaient coulé de son nez. La deuxième claque, c'était l'odeur. En ouvrant la porte, je m'étais pris au nez une semaine de décomposition contenue dans une pièce aux fenêtres fermées et au chauffage allumé. Une odeur jaune, c'est le seul mot que je trouve. Pas très forte, mais tellement profonde, tellement imprégnante, collante, inoubliable.
A partir de 23h, Mon appartement s'est rempli de coins d'ombres concentrés. Chaque molécule d'air ambiant s'alourdit et porte le germe de l'odeur jaune à nouveau. Se mordre les lèvres. Ne plus savoir qui appeler. Ne plus savoir avec qui chatter. Ne plus pouvoir faire autre chose, autre chose que d'y repenser.
Si seulement il n'y avait pas eu d'appels d'air dans les canalisations du couloir ce jour là, je n'aurais pas cru que cette femme, dont on était sans nouvelles, était morte. J'avais cru que ces appels d'airs étaient alors des suffoquements. Je lui disais de pas s'inquiéter, pendant que j'essayais de faire tomber la clé, de son coté de la serrure, à l'aide d'un cintre.
Et maintenant là voilà dans mon appartement à moi. L'odeur jaune a voyagé jusqu'à chez moi, via les affaires de sa colocataire; une amie qui est venue aménager chez moi le soir de la découverte macabre.
L'amie, depuis, est partie dans un nouvel appart, mais l'odeur jaune est toujours là. Elle s'est installée comme un fantôme dans les replis sombres de l'armoire, du lit, de la table et du porte manteau.
Je maintiens le fantôme à distance dans les zones d'ombres, en n'éteignant pas la lumière. Si j'éteins la lumière, mon appartement entier sera dans l'obscurité, et le fantôme, je sais, viendra jusqu'à mon lit.
Je fume de l'herbe, et j'attends de tomber de fatigue pour m'endormir.

Mai 2008 :

Il a fallu une partouze pour faire partir le fantôme de cette pauvre femme. Un soir, ils se sont tous invités chez moi alors qu'ils ne se connaissaient pas. Homos, hétéros, tous des amis, ou des connaissances, ont convergé vers mon appartement, sans se mettre au courant; le même soir. Au total, 5 mecs. Du whisky, des délires, et ça a fini dans mon lit. 5 mecs sur mon lit deux places, à s'enlacer et à baiser. J'aurais voulu le faire exprès, je n'y serais pas arrivé. J'aurais voulu les convaincre de faire ça, je n'y serais pas arrivé. Mais ce soir là, les astres, les signes du zodiaque, ou je ne sais quoi encore, étaient tous alignés pour faire en sorte que ça se passe. Je ne crois pas aux coïncidences. Toujours est-il que depuis cet enchevêtrement de chaleur, de contacts physiques, d'éclats de rire, d'alcool, de plaisir, de débauche, j'ai enfin pu dormir la lumière éteinte sans percevoir la moindre menace.

Alors, morale de tout ça : Pour faire partir un Fantôme, écrasez la suprématie du Fantôme et de sa pulsion de mort, par une gigantesque pulsion de vie. Que votre libido, votre plaisir et vos 5 sens triomphent. Baisez!

Bonne nuit !





​ 0 | 8 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.233) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 22 avril 2009 18:33

Modifié le samedi 04 décembre 2010 17:07

I.Loose.Control.

C'est deux gros phares d'un véhicule lancé à vive allure qui éblouirent le visage de ce garçon se cramponnant au volant et en fermant les yeux. La lumière vive et blanche qui filait droit sur lui était aussi crue que le soleil du midi qui enserre les collines dans une chaleur cuisante renforcée par le chants des cigales sur lesquelles il connut son premier baiser avec sa petite voisine, cachés sous les fondations surélevées de la maison de sa tante, avec aussitôt ses cousins et cousines qui jouaient comme à l'époque avec la voiture électrique blanche que ses parents aimants lui avaient offert pour parader dans le quartier niché sur un littoral coincé entre la méditerranée et les étangs d'Ingrid et où il avait grandi et avait posé toute la structure de sa vie, sa vie aussi rapide et rugissante qu'une vague s'échouant lamentablement sur le sable d'où il puisait à chaque fois tant de vitalité et d'énergie sur la voute plantaire de ses pieds; ses deux pieds courageux qui avaient connu tellement de lassitude et d'excitation, de la maternelle à l'université, où s'étaient imbriqués comme dans un puzzle tant d'épreuves propices à le préparer correctement à toutes les expériences de la vie qu'il avait rencontré par la suite, et à ce qui l'attendait maintenant. Les moments résonnaient, se bousculaient et se répondaient dans une logique de destin imparable; sa vie était une construction minutieuse toujours en progrès, comme une ligne droite et blanche entravée de parallaxes, et qui traversait et emboitait ses souvenirs comme autant de vertèbres, avançant droit à travers les carrefours comme un bolide en furie, comme un signal nerveux parcourant une colonne vertébrale entrecoupée de part et d'autre de côtes se brisant les unes après les autres sous l'impact fracassant de son tableau de bord et de son siège en cuir. Les moments fourmillaient de milliers de tâches de lumière effilochées de morceaux de débris de toutes sortes s'élevant majestueusement vers le ciel, vers les hauteurs du monde, comme pour le dominer, comme pour l'observer depuis les nuages. Il voyait ainsi un chaos sans nom, barbouillé par tant de souffrance, mais aussi par tant d'amour, que ça en devenait assourdissant. La planète était à un point de saturation inégalé, et cela offrait un spectacle fulgurant depuis la terre d'exil qu'est l'espace. Les âmes en peine partaient en orbite tout autour, brisant la gravité et l'atmosphère, pour se perdre dans un balais de cris vers les confins de la galaxie constellée d'étoiles et de poussière, vers d'autres mondes, entrecroisés et distordus dans des brèches où le temps, la matière, la raison et la logique ne signifiaient plus rien du tout.




​ 0 | 14 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.233) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 22 avril 2009 18:38

Modifié le samedi 04 décembre 2010 17:06

Embrassez-Vous.Sur.Moi.




On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui ..
On a tous entendu ces vieilles femmes qui disent : 'Oh, comme c'est AFFREUX cette jeunesse qui se détruit avec toutes ces drogues ! C'est terrible !' .
Et puis tu regardes la vieille peau : sans dents, sans yeux, sans cervelle, sans âme, sans cul, sans bouche, sans couleur, sans nerfs, sans rien, rien qu'un bâton, et tu te demandes ce que son thé, ses biscuits, son église et son petit pavillon ont fait pour ELLE ...

Et les vieux se mettent parfois dans une colère noire contre les jeunes : 'Bon sang ! J'ai travaillé DUR toute ma vie moi !' (Dieu soit loué ..) Mais les jeunes veulent tout pour RIEN ! Ils s'abîment la santé avec la drogue, ils s'imaginent qu'ils vont vivre sans se salir les mains !

Pis Tu l'regarde :
Amen.

Il est seulement jaloux .
Il s'est fait enculer, on lui a piqué ses plus belles années . Il meurt d'envie de baiser . S'il tient jusqu'au bout. Mais il peut plus . Donc, maintenant, il veut que les jeunes souffrent comme il a souffert .





​ 0 | 18 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.233) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 02 mai 2009 14:36

Publicité
  • 1
  • 2
  • Suivant
Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes